A moyens budgétaires équivalents, le TEC devra supprimer des lignes en 2011

Si la situation budgétaire du groupe TEC reste la même en 2011 qu'en 2010, des choix devront être faits et le groupe ne sera plus en mesure de garantir son actuel volume de service, a répondu mardi le ministre des Transports, Philippe Henry, en Commission du parlement wallon, en réponse à des interrogations de l'opposition MR mais également du cdH.

Willy Borsus (MR) s'est inquiété de la situation financière du groupe et de l'éventuelle suppression de lignes, certaines rumeurs évoquant 600.000 kilomètres de suppression. Il a été rejoint par le parlementaire de la majorité cdH, Dimitri Fourny, qui a mis en exergue la contradiction du ministre Henry concernant le développement des transports en commun. "Alors que la Déclaration de politique régionale considère la mobilité comme une des priorités, on observe un blocage de la subvention du TEC à son niveau de 2008", a-t-il regretté.

Il s'est principalement inquiété de la suppression de lignes dans la province de Luxembourg.

Le ministre Henry a rassuré les parlementaires sur le volume de l'offre en 2010 mais a confirmé une nouvelle fois que des choix devraient être effectués pour 2011 si le volume budgétaire était inchangé. Il n'a par contre pas confirmé les rumeurs de suppression de lignes dans le sud du pays. Il a souligné que le nouveau contrat de gestion serait négocié en octobre et a expliqué qu'à ce moment, les choix seraient effectués.

(NEV)

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