Action spontanée à Saint-Nicolas: une personne mécontente à l'origine du mouvement

L'arrêt de travail spontané survenu vendredi au sein du gestionnaire du réseau ferroviaire Infrabel à la gare de Saint-Nicolas, qui a perturbé la circulation ferroviaire entre Anvers et Gand, est le fait d'un travailleur mécontent au sein de la cabine d'aiguillage. Le syndicat trouve également que cela dépasse toute imagination.

La circulation ferroviaire entre Gand et Anvers a été totalement interrompue vendredi entre 15h30 et 16h30. Le trafic a depuis repris mais des retards allant jusqu'à une heure subsistent et la circulation sera toujours perturbée durant l'heure de pointe.

Une employée mécontente au sein de la cabine d'aiguillage serait à l'origine de cet arrêt de travail. L'employée a reçu un courrier lui indiquant que son temps partiel prendrait fin en octobre et qu'elle devrait à nouveau travailler à temps plein. Elle a alors décidé d'arrêter le travail, suivie par deux collègues qui se sont montrés solidaires.

"C'est inacceptable, même pour le syndicat", a réagi Marnix Verstichel, secrétaire national à l'ACV (pendant flamand de la CSC). "Nous privilégions le dialogue pour résoudre un problème. Cette réaction est hors normes."

Le personnel concerné pourrait risquer de lourdes sanctions pour grève sauvage. (WDM)

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