BHV: l'avenir du pays se joue en cent jours (Vanhengel)

"Le moment est grave", a résumé sur RTL-TVI le vice-Premier ministre fédéral Guy Vanhengel (Open Vld) à propos de BHV au sujet duquel il ne reste plus, selon lui, qu'environ quatre mois pour négocier. "Il reste cent jours. L'enjeu est l'avenir du pays".

Dans quatre mois, la Région de Bruxelles-Capitale pourrait toutefois agir à son tour pour geler le dossier. "Tout ce qui peut aider à une solution ne doit pas être rejeté", ont souligné les représentants du cdH, d'Ecolo et du MR. Commentant cette opportunité de voir la Région bruxelloise déclencher à son tour un conflit d'intérêts, le ministre régional Emir Kir (PS) a estimé que "jouer avec Bruxelles, c'est jouer avec l'avenir de la Belgique".

L'enjeu se trouve au sein du CD&V, a résumé le sénateur de Communauté Marcel Cheron (Ecolo). Il faudra savoir qui d'entre Herman Van Rompuy, le Premier ministre ou du député flamand Ludwig Caluwé, tenant d'une scission unilatérale rapide de BHV, l'emportera.

Pour Didier Gosuin (MR-FDF), il revient aux néerlandophones de formuler des propositions d'apaisement. "C'est celui qui met le feu à la grange qui doit apporter l'eau pour l'éteindre", a-t-il fait valoir.

Sur la RTBF, le député flamand CD&V, Eric Van Rompuy a estimé que si les négociations communautaires n'aboutissaient pas en mars, il faudrait passer en force. (OCH)

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