Bouleverser l'ordre protocolaire est "peu opportun" à ce stade

Le chef de groupe cdH au Sénat, Francis Delpérée, est d'avis qu'à un moment où la Belgique est confrontée à des problèmes économiques, sociaux et financiers, "il est peu opportun de procéder à l'examen de questions protocolaires, et cela, même s'il paraît utile d'associer les autorités européennes, communautaires et régionales aux grands événements qui marquent la vie du pays".

Le président du Sénat Armand De Decker a suggéré mercredi la création d'un groupe de travail aux fins de déterminer de nouvelles règles protocolaires et selon La Libre Belgique, le chef de l'Eglise catholique reculerait dans les rangs, derrière les présidents d'assemblées, les responsables européens, les principaux ministres du gouvernement fédéral et les plus hauts représentants du pouvoir judiciaire.

Le sénateur Francis Delpérée a tenu à rappeler dans un communiqué que la définition de ces règles relève pour l'essentiel de la responsabilité du gouvernement et en particulier du ministre de l'Intérieur et du ministre des Affaires étrangères.

Il a également fait remarquer que "la Belgique doit respecter la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques". Celle-ci reconnaît les usages en vigueur dans un certain nombre d'Etats et "accepte, par exemple, la préséance du nonce apostolique parmi les chefs de mission diplomatique", a précisé M. Delpérée. (MUA)

Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés