Bruxelles: Charles Picqué sévère sur Pascal Smet

Le ministre-président bruxellois Charles Picqué à jugé mercredi inacceptable que Bruxelles soit "prise en otage de règlements de comptes politiques, alors qu'elle est déjà victime de sous-financement", faisant ainsi référence aux déclarations mardi soir du ministre flamand aux Affaires bruxelloises Pascal Smet.

Pascal Smet avait indiqué mardi soir qu'il ne pouvait y avoir d'argent frais en plus pour Bruxelles qu'à la condition d'une réforme des structures existantes, et avait réitéré, concernant la sécurité à Bruxelles, sa proposition de confier la direction d'une zone unique de police pour les 19 communes au ministre-président bruxellois.

Réagissant à ces déclarations mercredi matin à l'issue d'un comité de concertation, Charles Picqué a estimé que Pascal Smet était "indigne" de sa fonction politique. Le qualifiant de rancunier et de mauvais connaisseur du terrain bruxellois, M. Picqué a conseillé à Pascal Smet de se montrer plus modeste.

Le ministre-président bruxellois a répété son opposition à une zone de police unique et sa disponibilité à débattre de la sécurité dans la capitale. Il a souligné le manque de moyens disponibles et en a appelé à une prise de responsabilité du fédéral.

Le comité de concertation n'a pas réussi à se mettre d'accord sur la répartition entre entités de l'effort budgétaire communiqué dans le programme de stabilité aux instances européennes.

(LEE)

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