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Charles Michel: "Il faut négocier la paix en Afghanistan"

Le ministre de la Coopération au développement, Charles Michel (MR), appelle l'Union européenne à aider l'Afghanistan à aller vers une paix négociée, dans un entretien publié samedi dans le journal Le Soir, alors que la conférence de Kaboul s'ouvre mardi.

M. Michel pose trois conditions à cette négociation: que les rebelles coupent tout lien avec Al-Qaïda, qu'ils renoncent à la violence et qu'ils s'engagent à respecter la Constitution afghane.

"C'est aux Afghans à définir eux-mêmes les conditions pour la paix: nous sommes dans une démarche d'encouragement, pas d'ingérence. Nous plaidons pour une réintégration dans le débat politique, une 'honorabilisation' possible des rebelles. C'est important: s'il n'y a pas de main tendue, il n'y a pas de négociation possible ni de paix", déclare Charles Michel au quotidien.

Admettant le risque "qu'une minorité agissante refuse cette pacification", M. Michel souhaite que l'on crée des "taches d'huile" de paix. Le ministre de la Coopération au développement rappelle par ailleurs qu'on n'a jamais fait une paix autrement qu'avec des insurgés. "On ne peut faire la paix tout seul, il faut négocier." (CHN)

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