Publicité

Coupe du Monde 2018: l'épine du Conseil d'Etat

Le Conseil d'Etat, dans un arrêt du 14 juillet, s'estime compétent pour examiner un recours introduit par un athlète d'élite alors que le code de l'Agence mondiale antidopage (AMA) impose la seule compétence du TAS (Tribunal arbitral pour le sport), révèle vendredi La Dernière Heure qui précise que cet arrêt met à mal la candidature belgo-néerlandaise à l'organisation de la coupe du monde 2018.

Le Conseil d'Etat a rendu cet arrêt à la suite de la décision du tribunal antidopage flamand (VDT) prise le 5 novembre 2009 et qui interdisait aux joueurs de tennis belge Xavier Malisse et Yanina Wickmayer de participer, pour une période d'un an, à toute compétition comme sportif ou entre autre qualité.

Le tribunal de première instance de Bruxelles, statuant en référé, avait annulé le 14 décembre 2009 cette sanction infligée à Yanina Wickmayer et Xavier Malisse par le VDT.

En outre, dans son arrêt du 14 juillet, le Conseil d'Etat s'estime compétent pour rendre un arrêt sur la décision du VDT.

D'après le quotidien, selon l'interprétation de certains responsables politiques, la Belgique se trouve ainsi en infraction par rapport aux exigences de l'AMA. Toujours selon ces intervenants, un article du code de l'AMA stipule que le gouvernement qui ne se conformera pas au code pourra ne plus être admissible aux fins de candidature à l'organisation de manifestations sportives internationales. Et donc l'organisation de la coupe du monde 2018, pour laquelle la Belgique a présenté une candidature commune avec les Pays-Bas. (LEE)

Publicité
Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés