De Wever ne crée pas la confiance utile à la création d'un front flamand

Le chef de groupe sp.a à la Chambre Bruno Tobback a regretté lundi sur La Première (RTBF) l'absence de "front flamand" dans les négociations, imputant la responsabilité de cette situation au président de la N-VA, Bart De Wever.

"Son problème est qu'il ne fait confiance en personne, apparemment même pas pour trouver un accord entre nous et pour mettre des textes sur la table vis-à-vis des partenaires francophones", a expliqué M. Tobback.

Il n'y a aucune concertation préalable entre Flamands, a-t-il déploré. "Non, non, non et je le regrette parce que finalement, ça pourrait peut-être clarifier les choses et faciliter les négociations, ou bien, il y a une confiance autour de la table ou bien il n'y aura jamais d'accord", a précisé le député socialiste flamand.

Bruno Tobback semble avoir peu ou prou confiance en la capacité du président de la N-VA d'oeuvrer à la réalisation d'un compromis, même entre partis du nord. "Je constate que Monsieur De Wever profite de chaque occasion pour un peu semer le doute sur les autres partis flamands et qu'il joue pour l'instant, je crois, plutôt, un jeu électoral qu'un jeu de (...) négociations politiques". (VIM)

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