Dépeceur de Mons: "l'enquête suit son cours"

Malgré ce qu'annoncent plusieurs médias, il est encore prématuré à l'heure actuelle de dire qu'il n'y a aucun lien entre le dépeceur de Mons et le docteur Jacques Antoine, a indiqué jeudi le parquet de Mons. "L'enquête suit son cours", a-t-on ajouté.

Mercredi et jeudi, plusieurs quotidiens faisaient état d'une absence de lien entre le dépeceur de Mons et le médecin montois arrêté le 26 janvier dernier pour l'agression d'une femme. L'enquête avait alors été relancée, près de 13 ans après la découverte des premiers sacs contenant des restes humains.

Depuis son arrestation, la cellule "Corpus", mise en place pour traquer le tueur en série, s'intéresse de près à cet homme de 62 ans, qui a agressé violemment une jeune femme, le 26 janvier, à Boussu. Il harcelait sa victime de longue date, et celle-ci a fini par déposer plainte. Il s'est rendu chez elle armé pour la menacer de mort et la frapper, avant d'être maîtrisé de justesse par la police.

Des lettres signées par son propre fils, dont l'équilibre mental est toutefois mis en doute, l'accusent d'être le dépeceur de Mons.

La Dernière Heure indiquait dans son édition de jeudi que "le médecin n'est pas le dépeceur", aucun élément matériel ou autre n'étant retenu contre le docteur Jacques Antoine. "Il n'y a aucune présomption contre lui. Il n'est plus suspect", selon les dires des enquêteurs. Le parquet de Mons a donc tenu à relativiser ces déclarations. (COR 845)

Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés