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Di Rupo prêt à parler de l'amnistie

Depuis les élections, le préformateur Elio Di Rupo (PS) a pris contact à trois reprises avec le psychiatre et psychanalyste Philippe Van Meerbeeck, manifestant ainsi son intérêt pour le débat lancé sur le thème de l'amnistie des collaborateurs de la Seconde Guerre, indique samedi Le Soir.

Dans un entretien à La Libre publié une semaine avant les élections, M. Van Meerbeeck plaidait, "avant même la scission de BHV", pour une amnistie: "Pour qu'enfin il y ait pardon, condition sine qua non, pour qu'il y ait réconciliation entre les Belges." D'autres membres de la société civile lui avaient emboîté le pas.

Selon Le Soir, le débat préoccupe le président du PS. "Elio Di Rupo m'a écrit, lors de ma première prise de position, pour me demander si l'on ne pouvait pas inventer un autre terme qu'amnistie, trop proche du pardon", explique M. Van Meerbeeck, ajoutant que M. Di Rupo "n'exclut pas de créer une commission parlementaire constituée d'experts pour travailler sur la question".

Du côté du PS, on se borne à souligner que la priorité, à l'heure actuelle, est de former un gouvernement dans les meilleurs délais et de régler les problèmes institutionnels. "Comme toutes les questions à caractère éthique, celle de l'amnistie peut faire l'objet d'une discussion approfondie, dans un cadre serein, ultérieurement", conclut-on. (CHN)

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