"Dois-je être exécuté pour avoir dit la vérité? ", demande Claude Eerdekens

"Dois-je être exécuté pour avoir dit la vérité ? Chacun appréciera en son âme et conscience! ", demande le député-bourgmestre d'Andenne, Claude Eerdekens, mardi soir, dans un communiqué adressé à l'agence Belga.

S'il déclare qu'il veut "mettre une sourdine aux polémiques nées de l'expression de ses convictions", et remarque qu'il "l'a démontré ce jour", il stipule qu'il "ne peut rester de marbre devant les propos incorrects qui ont suivi son geste d'apaisement".

"Est-il outrancier d'exiger que l'on ne refuse pas 500 nouveaux emplois en Wallonie? Est-ce mentir, offenser ou délirer que d'affirmer que l'on doit accueillir bras ouverts les investisseurs belges et étrangers qui peuvent apporter à la Wallonie l'emploi dont elle a tellement besoin? Personne n'a à me donner une leçon d'éthique. Tout simplement, j'ai fait mon devoir de bourgmestre et de député, n'en déplaise aux grincheux! ", a-t-il remarqué.

Concernant les nombreuses questions posées au ministre Henry, Claude Eerdekens remarque qu'il n'a fait que son travail de parlementaire et que s'il a dû "développer tant de questions orales, c'est en fonction de l'absence de réponse du Ministre à ces questions écrites". "Par courtoisie, j'ai accepté de retransformer ces questions orales en questions écrites. Un Ministre a le devoir de répondre aux questions d'un parlementaire que cela lui plaise ou non. Un parlementaire a aussi le devoir d'être à l'écoute des citoyens et de poser en toute liberté des questions, même si elles dérangent", a-t-il conclu.

(NEV)

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