"En l'absence de clarté, Ecolo négocie l'institutionnel, rien d'autre"

En l'absence d'une réponse claire sur la participation des Verts dans le prochain gouvernement, Ecolo négocie sur l'institutionnel et rien d'autre, a commenté vendredi le chef de groupe Ecolo à la Chambre Olivier Deleuze sur les ondes de La Première (RTBF).

Ecolo est l'un des sept partis associés aux négociations institutionnelles, à la relance desquelles travaille le conciliateur Johan Vande Lanotte. Cette participation est liée à la nécessité d'une majorité des deux tiers pour certaines réformes importantes.

En ce qui concerne les matières liées à une majorité simple, les Verts francophones, rappelle Olivier Deleuze, sont aussi d'accord de discuter d'une participation au gouvernement, à condition que Groen! en fasse partie également avec des ministres.

Mais la décision d'associer les Verts à l'ensemble de la formation d'un gouvernement "n'est pas dans nos mains" et Ecolo n'a pas encore reçu de réponse à ce propos.

"Pas de réponse ? On négocie l'institutionnel, rien d'autre", résume Olivier Deleuze, très explicite sur les divergences de vue avec la N-VA. Ainsi, dans le dossier de l'asile, "comme dans toutes les matières sociales, la N-VA a des positions extrêmement réactionnaires", a-t-il commenté.

Ecolo rejette notamment l'idée d'un "snelrecht" ou d'un "droit expéditif" pour juger du bien fondé d'une demande d'asile.

Par ailleurs, concernant le rapport des assises de l'interculturalité, Olivier Deleuze le juge "intéressant et équilibré entre les nécessités de respecter la diversité culturelle en Belgique et un socle fort de nos valeurs ; c'est une bonne base de travail". (LEE)

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