Ghislenghien: les coordinateurs de sécurité ne reconnaissent aucune faute

La défense des coordinateurs de sécurité du chantier de Ghislenghien, où 24 personnes ont péri et 132 ont été blessées lors de l'explosion d'une conduite de gaz le 30 juillet 2004, ont répété mercredi en répliques devant le tribunal correctionnel que leurs clients n'avaient pas commis de fautes et qu'ils devaient être acquittés. Ils ne s'opposent pas à une suspension du prononcé.

"Nous affirmons et nous maintenons qu'ils n'étaient pas au courant" des dernières modifications des plans et des travaux qui peuvent être considérées comme les causes de la catastrophe, a plaidé Me Daniel Dohet.

Les coordinateurs, qui sont situés très haut dans l'échelle des responsabilités par le ministère public, ne sont pas plus impliqués dans l'agression de la conduite le 24 juin 2004 qui ne leur a pas été communiquée, estime leur défense. Les entrepreneurs n'avaient alors pas fait de vérification pour déterminer ce que l'engin de chantier avait heurté.

"Si à ce moment-là chacun avait fait ce qu'il aurait dû faire, la catastrophe ne se serait pas produite", a estimé Me Dohet.

Les défenses des ex-bourgmestre et secrétaire communal d'Ath ainsi que de Diamant Boart répliqueront jeudi. (GFR)

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