Grève SNCB: l'Unizo réclame un service minimum

L'organisation des entrepreneurs flamands Unizo réclame mercredi une interdiction de grève lors des heures de pointe les matins et soirs. Son patron Karel Van Eetvelt condamne la grève de 24 heures de la SNCB. "Il s'agit d'une réaction excessive et asociale des syndicats, qui renforce encore l'appel à la libéralisation des chemins de fer", indique l'organisation dans un communiqué.

Unizo estime qu'un jour de grève touche 450.000 voyageurs et représente une perte de 5,08 millions d'euros. De nombreux travailleurs arriveront par ailleurs en retard à leur travail ou resteront chez eux, ce qui engendrera des coûts supplémentaires difficiles à chiffrer, ajoute l'organisation.

Cette dernière a écrit une lettre au ministre des Entreprises publiques Steven Vanackere (CD&V) afin d'intégrer le service minimum dans le prochain contrat de gestion prévu entre la SNCB et le gouvernement en 2012. En France, un tel service minimum est déjà d'application tandis qu'en Italie, les grèves ne peuvent pas avoir lieu pendant les heures de pointe. Selon Unizo, le gouvernement fédéral devrait travailler concrètement, le plus rapidement possible, à l'introduction du service minimum. (HIE)

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