Harcèlement travail: 13% de notifications de plus en 2009

En 2009, il y a eu 13,2% de notifications de comportements excessifs au travail en plus en comparaison avec 2008, indique mercredi le groupe IDEWE, service externe pour la prévention et la protection au travail. Mais seuls 11% de ces notifications ont évolué vers le statut d'une plainte formelle.

En effet, quelque 50% du traitement des plaintes se sont limités à des conseils, une communication d'informations ou l'enregistrement d'une notification et 39% des plaintes ont fait l'objet d'un traitement informel.

En ce qui concerne la nature des plaintes, 66% concernaient un harcèlement, 18% des violences psychiques, 5% des violences physiques, 7% des comportements sexuels indésirables au travail et 12% d'autres plaintes.

Les plaignants sont généralement des ouvriers (30%), des employés exécutifs (30%) ou des personnes exerçant une fonction d'enseignement ou de soins (26%). Les cadres et professionnels non dirigeants (7%), le personnel dirigeant (6%) ou les membres de la direction (1%) sont nettement moins souvent impliqués dans une plainte ou notification de comportements excessifs en tant que victimes. Quelque 62% des plaignants sont des femmes, 34% sont des hommes et 3% concernent un groupe mixte de plaignants.

Le profil des auteurs de comportements excessifs se présente sous un jour très différent: le personnel dirigeant constitue ici le groupe le plus important (33%), suivi de la direction (23%). Cette différence de profil correspond aux résultats en matière de relations hiérarchiques entre l'auteur et la victime. Dans 64% des cas, il est question de comportements excessifs vers le bas, tandis que dans 26% des cas le plaignant et l'accusé sont d'un rang égal. Le comportement excessif vers le haut n'intervient que dans 5% des cas.

(VIM)

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