Il revient d'abord à Bruxelles de gérer la pauvreté sur son territoire, dit Smet

Les responsabilité première de la prise en charge de la problématique de la pauvreté à Bruxelles est dans le camp de la Région-capitale. La communauté flamande est un partenaire dans ce dossier, a affirmé mercredi le ministre flamand en charge des Affaires bruxelloises, Pascal Smet. Celui-ci était interpellé au parlement flamand dans le cadre d'un débat à propos du rapport 2010 sur l'Etat de la pauvreté en Région bruxelloise.

Présenté lundi, ce document indique que tous les indices de pauvreté s'enfoncent toujours plus dans le rouge.

Tous les groupes du parlement flamand ont estimé qu'il fallait faire quelque chose face à cette situation alarmante, mais les esprits ont nettement divergé quant aux solutions à apporter, allant d'un renforcement de la politique de gestion des migrations, à une meilleure activation des chômeurs et un meilleur soutien à l'enseignement.

Selon la ministre flamande en charge de la Lutte contre la pauvreté, Ingrid Lieten (sp.a), il doit être question d'un travail d'équipe et des contacts sont pris avec la ministre bruxelloise Brigitte Grouwels (CD&V) en charge de ce dossier pour veiller à la cohésion des plans bruxellois et flamands dans ce domaine.

Pour Pascal Smet, la Comunauté flamande a certainement un rôle à jouer dans les domaines de l'enseignement et du bien-être qui sont de son ressort, mais la responsabilité première revient à la Région bruxelloise où il manque un responsable final dans un dossier trop éclaté. (JDD)

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