L'escapade des trams bruxellois aux J.O d'hiver ne coûte rien à la STIB

L'escapade des deux tramways Bombardier de STIB, de la dernière livrée, aux Jeux Olympiques d'hiver organisés à Vancouver (Canada), ne coûte pas un euro à la STIB, que du contraire, a affirmé mercredi la ministre bruxelloise du Transport Brigitte Grouwels.

Depuis quelques jours, deux tramways 3000 de la STIB, de type "Flexity outlook" produits par la multinationale Bombardier desservent une ligne expérimentale de 1,8 km de long, aménagée à proximité du site des Jeux Olympiques d'hiver de Vancouver.

L'opération a été mise sur pied à l'initiative de Bombardier.

Les véhicules ont quitté Bruxelles le 12 octobre dernier pour être acheminés par camion et par bateau à Vancouver, où ils ont été mis en service pour deux mois sur "l'Olympic line" le 21 janvier.

Au parlement bruxellois, le député libéral Vincent De Wolf a souhaité connaître le coût de l'opération sur le plan financier pour la STIB.

"Tous les frais de cette opération de promotion médiatique ont été pris en charge par Bombardier en ce compris le déplacement et les prestations de l'instructeur de la STIB envoyé sur place durant 12 jours en décembre dernier", a souligné Brigitte Grouwels.

La STIB perçoit en outre une indemnité de location de 10.000 à 15.000 euros par mois durant les 4 mois de privation de ces trams pour son propre réseau. (JDD)

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