La présidence belge s'inscrira dans le cadre du Traité de Lisbonne

La douzième présidence belge de l'Union européenne qui débute le 1er juillet sera "singulière" en ce qu'elle coïncidera avec la mise en oeuvre du Traité de Lisbonne qui octroie d'importantes prérogatives au président permanent du Conseil Herman Van Rompuy, à la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton et au Parlement européen, a souligné mercredi le ministre sortant des Affaires étrangères Steven Vanackere.

Le Traité de Lisbonne sera mis en oeuvre "dans la lettre, mais aussi dans l'esprit", a-t-il précisé.

La Belgique, dont le gouvernement fédéral est chargé d'expédier les affaires courantes jusqu'à la formation de la nouvelle coalition issue du scrutin législatif du 13 juin, n'abandonne pas pour autant l'ambition d'imprimer de sa marque cette présidence tournante.

L'exercice est "compatible avec la gestion des affaires courantes", a souligné le chef de la diplomatie belge, rappelant que la présidence a fait l'objet d'une longue et importante "préparation de la part des diplomates". Elle ne devrait pas souffrir du contexte politique belge sachant qu'elle fait l'objet d'un "consensus entre toutes les formations politiques", a précisé M. Vanackere.

Le succès de la présidence se mesurera à l'ampleur du "travail législatif" mis en oeuvre durant les six prochains mois, a souligné le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Olivier Chastel. L'ambition de la Belgique n'est pas de se limiter à de grandes "déclarations", a assuré le premier ministre Yves Leterme.

Le gouvernement fédéral et les exécutifs des entités fédérées ont donné le feu vert mercredi aux priorités que défendra la Belgique. (ROJ)

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