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Les pistolets TASER aux mains des unités spéciales

Les unités spéciales de la police fédérale sont autorisées à recourir aux TASER, ces pistolets envoyant des décharges de 50.000 volts qui permettent de maîtriser une personne, a indiqué lundi la porte-parole de la police fédérale Astrid Kaisin.

Depuis deux à trois ans, les unités spéciales de la police fédérale, y compris les agents des POSA (Protection-Observation-Soutien-Arrestation) installés dans certains arrondissements judiciaires, ont recours aux pistolets électriques TASER. Ces armes controversées sont présentées par la porte-parole comme "moins létales" que les armes à feu.

Les TASER ne sont pas autorisés en Belgique, la loi du 9 juin 2006 sur le port d'arme interdisant les armes à électrochoc, mais le Service public fédéral (SPF) Intérieur permet aux unités spéciales de la police fédérale d'en acquérir et d'en faire usage.

Le 16 janvier dernier, le ministre de la Justice, Guido De Padt, répondant à une question parlementaire, précisait que le TASER a été utilisé à cinq reprises par les unités spéciales belges, sans avoir jamais fait l'objet de plaintes.

(NLE)

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