Liban: les Casques bleus belges avaient été visés par des pierres et non des balles

Les impacts constatés en juin dernier sur deux véhicules utilisés par des Casques bleus au Liban à la suite d'un incident avec la population locale étaient dus à des pierres et non à des balles comme envisagé un moment, ont indiqué mardi le parquet fédéral et l'armée.

"L'enquête balistique menée sur les pièces de véhicules saisies a montré qu'il s'agissait d'impacts causés par des pierres", a indiqué la porte-parole du parquet fédéral, Lieve Pellens, à l'agence BELGA, confirmant une information diffusée par le site Persinfo.

Le ministère de la Défense a fourni la même explication, s'appuyant sur l'enquête réalisée par la chaire de balistique de l'Ecole Royale militaire (ERM) de Bruxelles.

Deux Casques bleus belges de la Force intérimaire de l'ONU au Liban (FINUL) avaient été légèrement blessés dans cet incident, survenu dans la nuit du 27 au 28 juin derniers "dans les environs de Srifa" (sud-Liban) alors qu'un Casque bleu se faisait photographier par un collègue. Le ministère de la Défense n'avait alors évoqué que des "jets de pierre" lancées par la population locale et n'avait pas mentionné la présence de membres du Hezbollah chiite citée par une source militaire occidentale.

Mais l'aspect des impacts relevés sur les véhicules avait un moment laissé penser qu'ils avaient été causés par des balles. (GGD)

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