Maingain appelle les francophones à arrêter le "massacre", Michel se veut discret

Après une conférence de presse vendredi, le président du FDF Olivier Maingain précise samedi dans La Libre tout le mal qu'il pense de la négociation institutionnelle en cours.

Egratignant au passage Philippe Moureaux, Joëlle Milquet et Elio Di Rupo, épinglant Armand De Decker et Herman Van Rompuy, et évoquant Jean-Michel Javaux, Olivier Maingain s'en prend aux Flamands qui "sont une nouvelle fois en train de tricher" en tentant de revendre les facilités linguistiques dans les communes de la périphérie de Bruxelles. Le président du FDF est d'avis que "la négociation est plus hypocrite depuis que la N-VA n'est plus à la table", que "le CD&V veut les avantages du séparatisme sans tous les inconvénients". Appelant à une concertation des francophones, il demande d'arrêter le "massacre", le "projet d'étouffement de Bruxelles par les partis flamands".

Dans l'Avenir, le président du MR Charles Michel - en qui Olivier Maingain dit, dans La Libre, avoir confiance car il relaye ses préoccupations - ne souhaite pas s'exprimer sur la demande du FDF d'élargissement de Bruxelles. "Je ne souhaite pas parler de cela. Je souhaite rester discret à ce stade. C'est une forme de sagesse", dit-il. Quant aux prises de positions du FDF, Charles Michel les évoquent en rappelant ce qui fonde l'identité du Mouvement réformateur. "Le MR est rassemblé. Le MR n'est pas une formation de circonstances. Nous avons un programme électoral commun. Et nous menons un combat politique ensemble", dit-il.

(OCH)

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