Médiateurs: un échec et un repli vers tout plan B enverrait un signal scandaleux à l'Europe

La situation est préoccupante mais elle peut être porteuse de nouvelles opportunités de vivre ensemble. A l'inverse, "un échec et un repli vers tout plan B enverraient une signal scandaleux à l'ensemble de l'Europe" vis-à-vis de laquelle Bruxelles et la Belgique ont une responsabilité, a affirmé vendredi soir le ministre-président de la Commission Communautaire française Christos Doulkeridis, à l'occasion d'une séance académique organisée par la CoCof en vue de la Fête de la Communauté française.

"Si le pays qui a la capitale de l'Europe, qui la préside, et lui ressemble le plus, n'est pas capable de s'organiser autour de règles de vivre ensemble basée sur un équilibre entre respect d'une autonomie construite autour de ses particularités et une solidarité interpersonnelle qui évite toute concurrence déloyale, comment plaider pour une Europe basée sur les mêmes règles, qui sorte de ses égoïsmes et replis frileux ...", a-t-il demandé.

De son côté, la présidente du parlement francophone bruxelloise, Julie de Groote (cdH)s'est dite davantage préoccupée par le maintien des nombreux services rendus par la Cocof pour rencontrer les besoins de la population que par la forme que revêtira l'institution qui sera chargée de les assurer.

Les allocutions ont été prononcées devant 500 personnes au devant desquels on observait la présence, outre des ministres bruxellois et de nombreux députés bruxellois francophones, du ministre-président wallon et de la Communauté française Rudy Demotte, de la Vice-première ministre cdH, Joëlle Milquet, et du secrétaire d'Etat fédéral Bernard Clerfayt. (JDD)

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