Meurtre d'Uccle: un agent STIB impliqué, cela pose des questions

Le fait qu'un des auteurs de l'attaque à main armée suivie d'un meurtre, vendredi dernier à Uccle soit un agent de sécurité à la STIB pose à tout le moins des questions auxquelles le gouvernement bruxellois doit répondre, a affirmé lundi en substance le chef de file des libéraux au parlement bruxellois, Vincent De Wolf.

"Loin de vouloir critiquer toute initiative visant à favoriser la réinsertion sociale, mais constatant une situation plus qu'interpellante, consistant à l'embauche par Actiris de jeunes en difficulté, formés à la va-vite et mis en suite à la disposition de la STIB durant un an, il importe de comprendre comment un jeune en difficulté a pu accéder à un poste de prévention au sein de la STIB, sans screening et sans formation réelle de la part de son employeur", a affirmé lundi le député-bourgmestre d'Etterbeek.

En quoi consiste la formation offerte à ces jeunes, entre le moment où ils sont embauchés par Actiris et le moment où ils sont envoyés auprès de la STIB? Qu'est-ce qui motive le fait que la STIB n'ait pas un droit de regard sur les candidats qui lui sont introduits par Actiris? Quelles leçons tirera l'Olivier bruxellois d'un tel drame et quelles seront les répercutions concrètes appliquées au système actuellement en place? Ce sont là autant de questions pour lesquelles M. De Wolf a dit attendre des réponses claires de la part des ministres bruxellois qu'il interpellera vendredi au parlement.

(JDD)

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