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On escalade aussi dans le "plat pays"

Le décès samedi de Chloé Graftiaux, qui était l'une des plus éminentes représentantes belges de l'escalade, jette la lumière sur un sport peu médiatisé en Belgique. L'escalade a une existence officielle depuis 1883 en Belgique, où désormais deux fédérations regroupent des milliers de membres.

En Belgique, se côtoient le Club Alpin Belge (CAB) du côté francophone, et le Klim- en bergsportfederatie (KBF Vlaanderen) pour la Flandre. Ils regroupent une vingtaine de clubs et ont accès à une trentaine de rochers en Belgique. Les deux fédérations comptent ensemble près de 13.000 membres, auxquels il faut ajouter les grimpeurs non-affiliés. "Il est vrai que de nombreux pratiquants ne sont pas affiliés dans un club", reconnaît Olivier Rouquette du CAB.

L'escalade est un sport de loisir mais aussi de compétition déjà praticable en amateur dès 8-9 ans. Chaque année sont organisés en Belgique une coupe et un championnat, parallèlement aux différents événements internationaux. Chloé Graftiaux, championne de Belgique à plusieurs reprises, était troisième à la Coupe du monde de bloc le 1er août à Munich.

Trois disciplines peuvent être pratiquées: la difficulté, la vitesse ou le bloc, ce dernier domaine étant celui où excellait Chloé Graftiaux.

Il n'est pas obligatoire de posséder un brevet pour pratiquer un tel sport, les activités d'escalade étant encadrées par des moniteurs et pratiquées dans des espaces aménagés, en intérieur ou extérieur. L'alpinisme, au contraire, se pratique sur des sites entièrement naturels. C'est dans une sortie d'alpinisme que Chloé Graftiaux a perdu la vie samedi.

(QDE)

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