Opel Anvers: le gouvernement flamand n'a pas l'intention d'injecter du cash

Le gouvernement flamand n'entend pas injecter d'argent dans Opel Anvers en vue d'une reprise éventuelle, a indiqué vendredi le ministre-président Kris Peeters à l'issue du Conseil des ministres flamands. "Ce n'est simplement pas possible. L'Europe ne pourrait accepter un tel soutien à l'investissement", a-t-il expliqué.

L'inquiétude se fait jour à propos de l'avenir d'Opel Anvers, y compris au sein du gouvernement flamand. En principe, c'est dans la nuit de jeudi à vendredi que venait à échéance le délai dans lequel la maison-mère, le groupe américain General Motors, devait retrouver un repreneur pour Opel Anvers.

GM négocie à ce stade avec deux candidats: un constructeur automobile chinois et des investisseurs américains. M. Peeters attend une décision pour lundi, jour de réunion pour le groupe de travail international qui se penche sur l'avenir d'Opel.

Le gouvernement flamand attend un plan d'entreprise ("businessplan") crédible, suffisamment solide et qui favorise l'emploi. Mais l'exécutif flamand n'injectera pas de cash pour soutenir l'investissement. En revanche, il se dit prêt à intervenir sous la forme de garanties, comme il l'a déjà fait dans le passé pour des entreprises en difficulté.

Le gouvernement flamand pourrait également soutenir d'éventuels investisseurs avec des programmes de formation.

Enfin, le terrain sur lequel se trouve Opel Anvers pourrait faire l'objet d'une opération de sale & lease back. (LEE)

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