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Porter un nom à consonance arabe est toujours facteur d'exclusion sur le marché locatif

Un propriétaire sur huit éconduit immédiatement dans sa requête un candidat locataire dont le nom a une consonance arabe, tandis qu'un propriétaire sur six rejettera la demande d'un locataire s'exprimant avec un accent étranger. Tels sont les constats d'une étude du département de Sociologie de l'université de Gand (UGent) révélés jeudi.