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Pressions politiques sur la direction de "La Carolo"

L'audition, jeudi après-midi, de l'ancien directeur-gérant de "La Carolorégienne", Alain Carlier, devant le tribunal correctionnel de Charleroi, a, confirmé le rôle prépondérant de l'ancien échevin Claude Despiegeleer, même s'il n'en était pas le président.

Alain Carlier, licencié de "La Carolorégienne" après l'audit de Luc Frère, a expliqué que Claude Despiegeleer voulait être le seul à prendre toutes les décisions importantes. "Il me répétait 'le politique décide et le fonctionnaire exécute'", a dit Alain Carlier.

"Il est arrivé qu'on me présente de fausses souches de TVA, mais je les payais parce que je tenais à mon emploi", a justifié Alain Carlier, parlant des "pressions quotidiennes" dont il était l'objet, tantôt de Claude Despiegeleer, tantôt d'André Liesse, alors également échevin et qui devenait président de "La Carolorégienne".

(NLE)

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