Procès du Field Liberation Movement reporté - 7 organisations s'opposent aux tests OGM

Le procès contre le Field Liberation Movement (FLM), qui devait s'ouvrir mardi devant le tribunal de Termonde, a été reporté au 15 janvier 2013. Dans le même temps, sept organisations environnementales ont appelé les autorités à ne plus autoriser de plantations OGM à titre expérimental. Dans un communiqué, elles témoignent leur soutien aux onze prévenus poursuivis pour avoir détruit un champ de pommes de terre génétiquement modifiées le 29 mai 2011, à Wetteren.

Plusieurs dizaines de sympathisants du FLM s'étaient rassemblés mardi sur les marches du Palais de Justice de Termonde pour encourager les prévenus. Des mesures de sécurité particulières avaient été prévues pour le procès. Quiconque souhaitait pénétrer dans la salle du tribunal était fouillé par la police.

Les manifestants estiment que le procès du FLM prend des proportions exagérées. "Les dédommagements réclamés ne sont pas proportionnels aux dégâts que nous avons commis", indiquent les intéressés. "Nous acceptons les conséquences de notre geste, mais nous trouvons vraiment exagéré qu'on présente un groupe de protestation comme une organisation criminelle, dans le but de nous faire taire."

Les sept organisations signataires de l'appel adressé mardi aux autorités sont Friends of the Earth Vlaanderen & Brussel, Amis de la Terre Belgique asbl, Climaxi vzw, Groupe de Liège du Mouvement politique des objecteurs de croissance, Klimaat en Sociale Rechtvaardigheid - Climat et justice sociale CEO (Corporate Europe Observatory), Wervel vzw et Vzw 't Uilekot.

Le 29 mai 2011, quelque 300 activistes s'étaient attaqués à un champ expérimental à Wetteren où ils avaient déterré des pommes de terres génétiquement modifiées pour les remplacer par des tubercules biologiques. (MUA)

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