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Procès Storme: un ami de l'accusé, victime collatérale du drame

Un ami de Léopold Storme est devenu, à la suite du triple meurtre des Marolles et de l'arrestation de l'accusé, dépressif. "J'allais mal pour lui", a-t-il déclaré mardi devant la cour d'assises de Bruxelles. Il a été suivi par un psychiatre.

Cet ami, qui, comme la majorité des témoins cités mardi, consommait à l'époque du cannabis, a pris des drogues plus dures après le drame. "Cela ne m'a pas aidé", a-t-il dit. II a remonté la pente et arrêté la consommation de drogue. Pour lui, comme pour d'autres amis de l'accusé, il n'est pas pensable que Léopold Storme ait tué ses proches "en raison du regard et des gestes qu'il portait à sa famille".

Même une "mauvaise expérience" liée à une prise de drogue ne permettrait pas d'expliquer les actes imputés à l'accusé, selon ce témoin. "J'ai vu des gens qui ont eu un bad trip. Ils ne tiennent pas debout. Il n'y a pas moyen de faire des actes précis, même tenir un couteau", a-t-il dit.

Une amie de l'accusé, qui vendait avec lui et d'autres connaissances des stupéfiants, a déclaré que la vente avait cessé immédiatement après les faits et que la drogue avait été distribuée. Elle a arrêté de consommer du cannabis. "C'est un choc dans une vie", a-t-elle dit. Elle a interrogé en privé l'accusé sur son éventuelle prise de drogue Salvia avant les faits, une hypothèse émise par des psychiatres, mais l'accusé a nié selon elle. (VIM)

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