Touring dénonce le mauvais fonctionnement des feux de signalisation

Les émissions de CO2 des voitures peuvent être multipliées par trois en raison de feux de signalisation mal réglés, selon des calculs effectués par l'organisation Touring, qui accuse les autorités, et plus particulièrement la Région bruxelloise de ne pas prendre la question au sérieux.

Touring base ses calculs sur une étude réalisée l'an dernier avec l'université de Louvain et la fédération automobile Febiac. Le mauvais exemple type est celui de l'avenue Charles-Quint, à Bruxelles, où le temps d'attente aux feux rouges est en moyenne de neuf minutes.

Selon Touring, cette situation engendre des émissions de CO2 trois fois supérieures que dans un scénario optimal. Les émissions de particules fines seraient également plus importantes, de même que la consommation de carburant.

L'organisation déplore "l'arrogance" de la Région bruxelloise, qui aurait balayé ses questions et se suggestions. A travers le pays, les autorités font trop peu d'efforts pour assurer le fonctionnement efficace des quelque 3.000 feux de signalisation, selon Touring, qui appelle à la mise en place d'un service chargé de veiller à l'optimalisation des feux. (VRW)

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