Aung San Suu Kyi: l'UE dénonce le verdict, menace de sanctions

L'UE a dénoncé mardi la condamnation de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi à 18 mois de résidence surveillée, réclamé sa libération "immédiate, sans conditions" et annoncé de "nouvelles mesures ciblées" contre les dirigeants birmans.

"L'Union européenne condamne le verdict rendu contre Daw Aung San Suu Kyi, dirigeante de la Ligue nationale pour la démocratie et lauréate du prix Nobel de la paix, et le procès injustifié dont elle a fait l'objet", a annoncé la présidence suédoise de l'UE.

"L'UE demande instamment aux autorités de la libérer immédiatement et sans conditions", poursuit la déclaration.

"L'UE répondra par de nouvelles mesures ciblées à l'encontre des responsables de ce verdict", avertit la présidence suédoise.

"En outre, l'UE renforcera encore les mesures restrictives qu'elle a prises et qui visent le régime de la Birmanie/du Myanmar, y compris ses intérêts économiques", ajoute-t-elle.

Les sanctions européennes contre la Birmanie, renforcées en 2007, incluent déjà un embargo sur les armes, une interdiction d'entrée dans l'UE et un gel des avoirs d'une dizaine de responsables de la junte, la limitation des relations diplomatiques, etc.

(HIE)

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