Bouclier: Varsovie et Prague se montrent optimistes

Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, et le président tchèque, Vaclav Klaus, ont pris acte de la décision des Etats-Unis de renoncer à leur projet actuel de bouclier antimissile en Europe centrale. Ils se montrent optimistes sur la sécurité de leurs Etats et l'avenir de leurs relations avec Washington.

Le projet de la précédente administration américaine prévoyait d'installer d'ici 2013 un puissant radar en République tchèque associé à dix intercepteurs de missiles balistiques de longue portée en Pologne.

MM. Klaus et Tusk, qui s'exprimaient juste avant le discours de Barack Obama à Washington, se sont montrés rassurants sur les conséquences du changement de stratégie de Washington.

"Il y a une opportunité de renforcer la sécurité de l'Europe et en particulier de la Pologne", a affirmé M. Tusk. "Je ne dirais pas que c'est un échec pour la Pologne, je dirais aussi que, compte tenu de notre position géographique, nous devrons toujours nous préoccuper de notre sécurité", a-t-il dit dans une allusion voilée à la proximité de la Russie.

"Je suis convaincu à 100 pc que cette décision du gouvernement américain ne signifie pas un refroidissement des relations entre les Etats-Unis et la République tchèque", a déclaré pour sa part M. Klaus.

(NLE)

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