Clarificateur: veut-on encore investir dans le plan A? (CD&V)

Pour le CD&V, il faudra établir cette semaine si les partis veulent encore investir dans le "plan A". Le Bureau du CD&V s'est inquiété lundi de "l'agressivité verbale" qui régit les relations des partenaires associés au cours des derniers mois à la négociation pour la formation d'un nouveau gouvernement. Le parti dit rejeter cette façon d'agir et opter pour sa part pour un "radicalisme raisonnable" (radicale redelijkheid).

"Radicalisme, parce que nous restons sur notre ligne en ce qui concerne le fond: il faut un gouvernement de plein exercice , il faut une réforme de l'Etat conforme à la note octopus flamande et BHV doit être scindé. Raisonnable, parce que ces buts ne peuvent être atteints que par la négociation sur des propositions concrètes, par le respect entre les partenaires et par la discrétion", dit le président Wouter Beke dans un communiqué.

Le CD&V en appelle à chacun pour mettre toute son énergie dans la négociation d'une réforme de l'Etat plutôt que dans un jeu qui consiste à s'envoyer des reproches et se rejeter les responsabilités.

Le parti ajoute qu'il faudra déterminer dans la semaine à venir si les partis veulent encore investir dans le "plan A", à savoir une réforme de l'Etat, une vraie scission de BHV et un vrai gouvernement fédéral.

"La réponse du CD&V est claire: c'est oui", conclut le communiqué. (AHO)

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