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Gouvernance économique/UE: Reynders favorable aux sanctions, "surpris" par la FEB

La Belgique est favorable au renforcement de la gouvernance économique en Europe et à l'instauration de sanctions quasi automatiques à l'égard des Etats qui dévient de l'orthodoxie, a indiqué à Belga le ministre des Finances, Didier Reynders, après une réunion du groupe de travail d'Herman van Rompuy sur le sujet. Il s'est dit "surpris" par les critiques de la FEB.

La Fédération des entreprises de Belgique a jugé lundi la position belge "totalement inacceptable". "Dans le Financial Times d'aujourd'hui, on pouvait lire que la Belgique, contrairement à l'Allemagne et aux Pays-Bas, n'est pas en faveur de sanctions automatiques. Or, il est apparu ces dernières années qu'un Pacte de stabilité et de croissance non assorti de sanctions automatiques reste sans effet. En revanche, des sanctions imposées d'office pourraient mettre en branle une dynamique positive similaire à celle qui a mené à bonne fin l'adhésion à l'euro dans les années 90", a commenté l'organisation patronale.

M. Reynders a jugé "assez étonnant" que la FEB critique la position belge "sur foi d'un simple article de presse" et "sans même avoir pris contact" avec son cabinet. Il a répété être favorable au mécanisme de sanctions quasi automatiques évoquées au sein de la task force.

La Commission européenne doit présenter ce mercredi ses propositions pour renforcer la surveillance budgétaire des Etats. Il existe un consensus sur le principe de sanctions, mais leur traduction concrète promet des discussions houleuses entre les 27. (WAE)

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