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La SNCB continue à dorloter les syndicats

Les syndicats reçoivent chaque année de la SNCB un bon 8 millions d'euros pour conserver la paix sociale. Mais celle-ci n'est pas souvent conservée, remarque le député Open Vld Guido De Padt, qui a demandé les chiffres à la ministre des Entreprises publiques Inge Vervotte (CD&V).

Les deux grands syndicats, la socialiste CGSP et la chrétienne CSC, reçoivent chaque année 3,8 millions d'euros. Les deux syndicats "officieux" mais non-reconnus SLFP et SIC reçoivent respectivement 338.800 et 211.750 euros.

Le chouchoutage des syndicats dans les chemins de fer s'est développé au temps où les chemins de fer étaient vitaux pour l'économie et où chaque grève la menaçait gravement.

Guido De Padt remarque que l'époque a radicalement changé: la SNCB est devenue une entreprise publique autonome qui doit, selon les directives européennes, affronter la concurrence tant dans le transport de fret que dans le transport de voyageurs et qui est en outre jugée sur ses services par les contribuables. "Quand une entreprise doit prendre à son compte de tels frais syndicaux, pour acheter les syndicats, elle ne peut pas affronter la libre concurrence avec des entreprises privées." (SLE)

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