Ouverture au Kazakhstan du sommet de l'OSCE

Le premier sommet de l'Organisation pour la sécurité et la coopération (OSCE) depuis 1999 s'est ouvert mercredi matin à Astana, l'étonnante capitale à l'architecture futuriste du Kazakhstan, une ex-république soviétique d'Asie centrale au bilan démocratique critiqué.

Ce sommet est un succès diplomatique personnel pour le président kazakh Noursoultan Nazarbaïev, la région n'ayant jamais accueilli un événement d'une telle ampleur. D'autant que cette organisation transatlantique regroupant 56 pays ne s'était pas réunie à ce niveau depuis onze ans.

Le président russe Dmitri Medvedev et son ennemi juré, le chef de l'Etat géorgien Mikheïl Saakachvili ont fait le déplacement tout comme le Premier ministre français François Fillon, la chancelière allemande Angela Merkel et la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton.

L'instabilité au Kirghizstan, l'Afghanistan et les crises en ex-URSS - le séparatisme de la Transdniestrie en Moldavie, le conflit azerbaïdjano-arménien à propos du Nagorny Karabakh, la Géorgie- doivent être abordés, mais aucune percée diplomatique d'ampleur n'est attendue, l'organisation étant régie par la règle du consensus.

Le président kazakh a su arracher pour l'année 2010 la présidence tournante de l'OSCE puis négocier la tenue du sommet.

Le Kazakhstan n'a jamais eu d'élections reconnues comme libres par l'OSCE. (COC)

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