Pas de sanction financière pour Edith Cresson, jugée pour favoritisme

La Cour européenne de justice a jugé mardi l'ex-Premier ministre français Edith Cresson coupable de favoritisme lorsqu'elle était commissaire européen dans les années 1990, mais l'a dispensée de toute sanction pécuniaire, selon un communiqué de la CEJ.

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