Sommet: les 16 toujours en quête d'un accord sur les points sensibles

Les discussions se poursuivaient vendredi soir entre chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro, après les entrées en matière qu'ont constitué la formalisation de l'accord sur le programme d'aide à la Grèce et un accord - de simple principe - sur un renforcement du Pacte de stabilité, annoncé de source diplomatique.

Certaines sources évoquaient la possibilité d'une suspension de la réunion et d'un retour à des bilatérales sur le sujet crucial du sommet, à savoir la manière pour les dirigeants de la zone euro d'envoyer un signal d'apaisement aux marchés, qui craignent une contagion du cas grec à d'autres pays de la zone.

La Commission européenne doit annoncer mercredi prochain ses propositions sur une nouvelle gouvernance économique. Le sommet de ce vendredi a dès lors été l'occasion pour son président José Manuel Barroso de tâter le terrain, en faveur de mesures concrètes à mettre en place rapidement.

L'idée circulait - parmi d'autres - de créer un Fonds de soutien aux pays menacés, qui pourrait être alimenté par la Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE). Mais le mécanisme ne faisait pas l'objet d'un accord peu avant minuit.

Le président de la Commission José Manuel Barroso et celui de la BCE Jean-Claude Trichet avaient en milieu de soirée apporté une touche de dramatisation aux discussions en qualifiant la crise actuelle de "systémique", c'est-à-dire affectant l'ensemble du système. (BPE)

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