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Les informaticiens ont la parole: oubliez les préjugés sur les fonctionnaires!

Les informaticiens du gouvernement nous parlent des dernières technologies, des cyberattaques et de leur carrière passionnante.

Egov Select recrute des informaticiens pour le gouvernement fédéral d’une manière stratégique et axée sur les personnes. Lors d’une interview, deux informaticiens, l’une junior et l’autre senior, nous expliquent pourquoi ils ont choisi de faire carrière dans l’informatique auprès du gouvernement: “Le travail est passionnant et j’ai l’occasion de me frotter aux dernières technologies et aux innovations les plus récentes.”

En quoi consiste votre travail?

Jean-Luc Peeters, Head of CERT.be: “Je dirige CERT.be depuis février de l’an dernier. Il s’agit du département opérationnel du Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB). Le rôle de notre équipe est de réagir rapidement en cas d’incident lié à la sécurité des ordinateurs et des réseaux. Les organisations belges qui sont victimes de cyberattaques peuvent nous contacter. Nous leur offrons aide et assistance.”

Astrid Pinckers, Junior Developer au SPF Finances: “Depuis cet été, je participe au développement de logiciels et d’applications au sein du SPF Finances. Concrètement, il s’agit de services et d’applications internes qui communiquent avec notre vaste banque de données, qui contient toutes sortes d’informations sur les personnes physiques et morales. Nous faisons en sorte que nos collaborateurs puissent trouver rapidement et efficacement les données et établir des connexions ou des liens entre ces données.”

Pourquoi avez-vous choisi de faire carrière dans la fonction publique?

Astrid Pinckers: “J’avais suivi un cours de programmation auprès du VDAB (l’équivalent flamand du Forem et d’Actiris, NDLR) parce que je souhaitais me réorienter sur le marché de l’emploi. J’ai ensuite découvert Egov Select. J’ai participé à leur nouveau programme, qui consiste à plonger dans un bain de développement, durant quatre mois, des candidats motivés qui possèdent des compétences analytiques et de communication. J’y ai amélioré mes compétences en programmation et en développement. Après cette formation, j’étais totalement opérationnelle. J’adore mon travail. Il est passionnant. Et je peux travailler avec les technologies et innovations les plus récentes.”

Jean-Luc Peeters: “Avant de travailler pour le gouvernement, j’étais responsable IT chez PwC. Un jour, j’ai été contacté par un recruteur d’Egov Select pour une fonction dont je pensais au départ qu’elle ne me convenait pas du tout. Lors de l’entretien d’embauche, j’ai constaté que la direction du CCB disposait d’une vision stratégique claire et que nous pourrions nous entendre. J’ai donc décidé de franchir le pas et je ne l’ai jamais regretté.”

Egov Select en chiffres

  • Aujourd’hui, Egov Select emploie près de 600 informaticiens dans 25 institutions et services publics fédéraux.
  • L’agence recrute actuellement 140 informaticiens.
  • Le taux de rotation du personnel est inférieur à 2% par an.

La fonction publique souffre encore de nombreux préjugés. En aviez-vous également avant de commencer à travailler pour le gouvernement?

Astrid Pinckers: “Personnellement, je n’avais pas de préjugé. Mais c’était loin d’être le cas dans mon entourage… À présent que je travaille ici, je peux confirmer qu’ils sont injustifiés. Des fonctionnaires qui traînent les pieds et qui en font le moins possible? Je n’en ai pas encore rencontré (elle rit)! Il existe au contraire un véritable esprit d’équipe. Lorsqu’un problème ou un défi se présente, nous travaillons ensemble pour trouver une solution. C’est génial.”

Jean-Luc Peeters: “J’aurais tendance à dire la même chose: mon réseau, mes collègues, mes amis étaient surpris lorsque j’ai annoncé que j’allais travailler pour le gouvernement. Mais je peux témoigner que j’ai découvert un monde très différent de ce que certains imaginent à propos d’une carrière d’informaticien dans la fonction publique. Il s’agit d’un travail d’équipe stimulant dans un environnement social pertinent. Par exemple, lorsque nous pouvons prévenir, réduire ou résoudre une cyberattaque, les organisations concernées nous sont très reconnaissantes. Mes collègues sont motivés, passionnés et de véritables experts dans leur domaine. J’apprends de nouvelles choses tous les jours et j’en retire énormément d’énergie et de satisfaction.”

“J’apprends énormément sur le terrain. Et nous disposons régulièrement de temps pour étudier en profondeur les nouvelles technologies.” - Astrid Pinckers, Junior Developer au SPF Finances

La technologie évolue à la vitesse de l’éclair. Comment gardez-vous vos connaissances à jour et comment votre employeur vous y aide-t-il?

Jean-Luc Peeters: “Par exemple, nous tenons tous les jours une réunion ‘stand-up’ de 15 minutes au cours de laquelle nous nous focalisons sur les derniers dangers et vulnérabilités informatiques. Tout le monde peut y participer. Nous avons aussi des moments de partage de connaissances réguliers avec l’équipe. Nous envoyons des rapports détaillés à nos collaborateurs via des mailings dans lesquels nous nous analysons certaines menaces plus en détail. Nous invitons des experts externes pour discuter des nouvelles tendances et proposons de nombreuses formations spécialisées pour permettre à nos collaborateurs de conserver leurs connaissances à jour. Par ailleurs, nous organisons ou prenons part à plusieurs exercices de simulation de cyberattaque, un peu à la manière des simulations d’alertes incendie. Nous gardons ainsi nos équipes à jour et en alerte.”

Astrid Pinckers: “Je viens de suivre une formation sur les nouveautés importantes pour mon travail. Mais je peux confirmer que j’ai aussi beaucoup appris sur le terrain. Et puis, nous disposons régulièrement de temps pour étudier en profondeur les nouvelles technologies et devenir opérationnels. Les formations sont très axées sur la pratique.”

“Lorsque nous pouvons prévenir, réduire ou résoudre une cyberattaque, les organisations concernées se montrent très reconnaissantes.” - Jean-Luc Peeters, Head of CERT.be

Selon vous, à quoi ressemblera l’informaticien du futur? Quelles devront être ses connaissances et ses compétences?

Astrid Pinckers: “Pour moi, il sera flexible et capable d’évoluer en permanence. Vu la vitesse à laquelle monde évolue – et pas uniquement au plan technologique – il est nécessaire de savoir s’adapter rapidement et de manière ciblée. Et la formation participe toujours de ce processus.”

Jean-Luc Peeters: “Je suis entièrement d’accord. En outre, il ne faut pas perdre de vue l’importance des soft skills. Les informaticiens doivent se montrer capables de collaborer avec les autres membres de l’équipe, avec des experts d’autres domaines et avec des partenaires externes ou des clients. Les compétences en communication sont tout aussi importantes que les connaissances techniques.”

Egov Select, une agence de recrutement centrée sur l’humain

“Nous sommes spécialisés dans la recherche, la sélection et le recrutement d’informaticiens pour le gouvernement fédéral”, détaille Tony Janssens, Strategic Recruitment Manager auprès d’Egov Select. “Les nouvelles recrues se retrouvent sur notre payroll. Nous leur offrons également le soutien nécessaire et les accompagnons dans leur développement de carrière.”

Lors du recrutement, l’attitude et la motivation sont au moins aussi importantes que les compétences techniques. “Nous recherchons des candidats qui ont envie d’apprendre, qui sont prêts à travailler, flexibles et qui font preuve de résilience”, poursuit Tony Janssens. “Les compétences techniques et connaissances technologiques peuvent être affinées et développées rapidement et régulièrement mises à jour. De cette façon, nous nous assurons que la bonne personne occupe le poste qui lui convient le mieux.”

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