La finance a un rôle clé à jouer dans le défi climatique

Un activiste manifeste devant une usine de HeidelbergCement la veille de l'assemblée générale du groupe cimentier. ©Uli Deck/dpa

Dans les milieux financiers, c'est la course à la durabilité. Les gestionnaires qui brassent des milliards d'euros peuvent pousser les entreprises à accélérer leur transition verte. Le rôle des petits investisseurs n'est pas à sous-estimer. La pression sur les directions d'entreprises s'accentue.

La finance a un rôle capital à jouer dans la transition vers une économie durable. Les acteurs du secteur financier – banques, assureurs, fonds d'investissement, etc. – s'activent pour satisfaire les souhaits des clients, qui veulent que leur argent soit utilisé d'une manière qui ne nuit pas à l'environnement et à la société. L'engouement du monde de la finance pour la durabilité est réel, et a déjà des effets bien concrets, mais il est aussi jugé encore insuffisant au regard de l'ampleur du défi climatique.

"Dans mes contacts, on ne parle plus du tout de la même manière des questions climatiques aujourd'hui qu'il y a encore deux ans à peine."
Olivier Lefebvre
Ex-patron de la Bourse de Bruxelles et promoteur d'initiatives durables

Mais on vient de très loin. En caricaturant l'évolution de la perception des acteurs financiers en matière de durabilité des investissements, on pourrait distinguer quatre périodes. Il y a quarante ans, personne ne se souciait de l'impact des placements financiers sur la planète ou la société. Il y a trente ans, les premiers investissements durables étaient considérés comme moins rentables que les placements ordinaires: autrement dit, investir en appliquant des critères durables, qualifiés d’"éthiques" à l'époque, représentait un coût, pensait-on. Il y a vingt ans, on a commencé à considérer que les deux types d'investissement procuraient des revenus similaires; à rendement égal, autant investir durable, préconisait-on alors. Mais la proportion de placements socialement responsables restait encore très marginale. Puis, au cours des dix dernières années, l'urgence climatique a progressivement percolé dans le secteur financier, au point qu'on assiste actuellement à une véritable course au verdissement des investissements.

Véritable révolution

"Il y a vraiment un changement de paradigme qui est en cours, on ne parle plus du tout de la même manière de ces questions-là aujourd’hui qu'il y a encore deux ans à peine", assure Olivier Lefebvre, ancien patron de la Bourse de Bruxelles, devenu administrateur indépendant et promoteur d'initiatives dans le développement durable. "Aujourd’hui, dans les discussions que j'ai avec mes contacts, la tonalité a changé: on est passé de vagues préoccupations sans plan d'action à des engagements sérieux et des évaluations des risques."

"Le changement climatique est en train de créer un moment comparable à 1929."
Peter Harrison
Patron de la société de gestion d'actifs Schroders

Dans les maisons de gestion de fonds, qui brassent des milliers de milliards d'euros, l'essor actuel de l'investissement durable est présenté comme une véritable révolution. "Le changement climatique est en train de créer un moment comparable à 1929", n'hésite pas à affirmer Peter Harrison, le patron de la société de gestion britannique Schroders, en faisant allusion à la refonte complète des politiques de transparence des entreprises, après le krach boursier de Wall Street, entre les deux guerres mondiales.

Mais concrètement, cette remise en question de la finance en faveur de davantage de durabilité peut-elle vraiment avoir un impact sur le terrain? Des stratégies d'investissement tenant compte de critères environnementaux, sociaux et de bonne gestion (critères dits "ESG") peuvent-elles contraindre les entreprises, dans le monde entier, à adopter de meilleures pratiques? En optant pour des placements verts, les particuliers peuvent-ils avoir la certitude que leur argent accélérera la transition vers une économie durable? Les témoignages de plusieurs spécialistes de l'ISR (investissement socialement responsable) montrent que des résultats tangibles sont déjà obtenus, mais aussi qu'il reste du travail pour que l'argent contribue pleinement à un monde plus durable.

Deux principales stratégies

Pour influencer les entreprises, afin que celles-ci s'engagent dans la transition durable, les acteurs de la finance peuvent agir de différentes manières.

1. Exclure des entreprises

Premièrement, ils peuvent exclure de leur univers d'investissement les sociétés qui ne donnent pas satisfaction à cet égard. Dans ce cas, le gestionnaire d'actifs vend ses participations dans des entreprises aux pratiques non durables, ou s'abstient d'y investir.

"Les grands groupes pétroliers sont poussés à réduire leur empreinte carbone, parce que les fonds et autres investisseurs se sont fortement engagés à ce sujet."
Ophélie Mortier
Responsible Investment Strategist chez Degroof Petercam

L'effet de cette stratégie est variable. "Les sociétés du secteur du tabac sont placées sur liste noire par tous les gestionnaires de fonds d'investissement responsables, mais elles existent toujours", reconnaît Ophélie Mortier, Responsible Investment Strategist chez Degroof Petercam. "On pourrait donc en conclure qu'il n'y a pas d'effet. Mais leurs performances boursières ne sont pas terribles. Il y a donc, au moins, cet impact-là."

La stratégie d'exclusion fonctionne mieux dans d'autres cas. "Dans le secteur énergétique, les grands groupes pétroliers sont poussés à réduire leur empreinte carbone, non seulement parce que la réglementation se durcit, mais aussi parce que les fonds et autres investisseurs se sont fortement engagés à ce sujet", note Ophélie Mortier.

"Le désinvestissement est la dernière mesure envisagée, car en sortant de l'actionnariat, notre pouvoir d'influence est considérablement amoindri."
Sophie Deleuze
Lead ESG Analyst de la maison de gestion Candriam

"Des sociétés comme Shell, Total ou BP investissent désormais à la fois dans le renouvelable et dans des entreprises spécialisées dans les batteries de voitures électriques, ou encore dans des logiciels d'e-mobility", souligne-t-elle. "L'évolution du secteur est très intéressante à observer."

Mais de manière générale, les gestionnaires sont réticents à "blacklister" des entreprises. "Le désinvestissement est la dernière mesure envisagée, car en sortant de l'actionnariat, notre pouvoir d'influence se retrouve considérablement amoindri", explique Sophie Deleuze, Lead ESG Analyst de la maison de gestion Candriam.

2. Vote et "engagement"

Une autre stratégie sera donc souvent privilégiée: les gestionnaires d'actifs financiers peuvent influencer les entreprises, en jouant un rôle actif en tant qu'actionnaires de celles-ci, notamment lors des assemblées générales (AG). "Là, on a vraiment vu beaucoup de progrès", souligne Ophélie Mortier. "Il y a environ trois ans, plusieurs résolutions sont passées aux AG des majors pétrolières. Alors que jusqu'en 2016, des résolutions proposées par des actionnaires minoritaires en faveur de davantage de transparence, ou de changements de stratégie climatique, ne donnaient pas grand-chose. À partir de 2017-2018, ces résolutions sont passées, et les majors ont dû être plus transparentes en matière de stratégie par rapport au changement climatique."

52.000
Milliards de dollars
L'initiative Climate Action 100+ regroupe plus de 500 grands investisseurs mondiaux qui pèsent ensemble 52.000 milliards de dollars.

De nos jours, les acteurs de la finance ne se contentent pas de manifester leurs préoccupations environnementales lors des AG. Ils sollicitent les entreprises dont ils sont actionnaires, régulièrement, pour leur demander où elles en sont sur le plan de la durabilité. C'est ce qu'on appelle, dans le jargon, l'"engagement". Mais, pour avoir l'oreille des administrateurs de ces sociétés, mieux vaut avoir un poids important. C'est pourquoi certains gestionnaires d'actifs s'unissent pour réclamer de la transparence et des actes aux entreprises. On parle d'"initiatives collaboratives". Certaines de ces initiatives réunissent des maisons de gestion qui gèrent des milliers de milliards de dollars.

Par exemple, l'initiative Net Zero Asset Managers regroupe une trentaine de gérants d'actifs du monde entier qui, ensemble, disposent d'une force de frappe de 9.000 milliards de dollars. Une autre initiative, appelée Climate Action 100+, pèse 52.000 milliards de dollars, et regroupe plus de 500 grands investisseurs mondiaux. Pour une entreprise, mieux vaut répondre aux préoccupations de tels actionnaires de poids sur les questions environnementales.

"Les dirigeants d’HeidelbergCement ont dû écrire noir sur blanc leurs objectifs de réduction d'émissions. Si les niveaux vérifiables ne sont pas atteints, les gestionnaires d'actifs de l'initiative vont réclamer des explications."
Ophélie Mortier
Responsible Investment Strategist chez Degroof Petercam

"Ça peut être très efficace", explique Ophélie Mortier, dont la maison de gestion, Degroof Petercam, est membre actif de l’initiative Climate Action 100+. "Par exemple, Climate Action 100+ était en engagement avec le groupe HeidelbergCement, pour lui réclamer plus de transparence, et lui demander de définir des objectifs quantitatifs en matière de réduction des émissions de carbone. À un moment, l'entreprise n'a plus voulu s'engager à publier ce type d'informations. Il y a alors eu une sorte de menace de l'initiative collaborative, appuyée par des avocats spécialisés et des ONG. Heidelberg est revenue sur sa décision, et va publier ce que l'initiative réclamait."

Publier ces informations est-il suffisant? Cela fait-il vraiment avancer les choses? "Oui", assure Ophélie Mortier. "Les dirigeants d'HeidelbergCement ont dû écrire noir sur blanc à quoi ils s'engageaient, quels étaient leurs objectifs de réduction et à quelles échéances. Et ils vont être 'challengés' (ils se verront demander des comptes, NDLR) sur ces engagements, car nous avons maintenant des niveaux vérifiables qui doivent être atteints. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez être sûr que les gestionnaires d'actifs de l'initiative vont réclamer des explications."

"Des résolutions actionnariales, par exemple pour une utilisation raisonnée des plastiques, dès lors qu'elles réussissent à gagner le soutien de plus de 10% des actionnaires, font définitivement bouger les lignes."
Sophie Deleuze
Lead ESG Analyst de la maison de gestion Candriam

Des gestionnaires d'actifs participent aussi à la Plastic Solutions Investor Alliance. "Cette initiative appuie notamment des résolutions actionnariales pour une utilisation raisonnée des plastiques et la recherche d’alternatives", signale Sophie Deleuze. "Nous participons également à des initiatives dont l'objet peut être très concret, comme une initiative, que nous avons rejointe en 2020, qui vise à l'installation dans toutes les machines à laver de filtres spécifiques, permettant de retenir plus de 70% des microfibres plastiques qui s'accumulent aujourd'hui dans nos écosystèmes marins ou nos cours d'eau."

Quelle est l'efficacité des résolutions soumises par ces initiatives aux AG des entreprises? "Bien souvent, ces résolutions, dès lors qu’elles réussissent à gagner le soutien de plus de 10% des actionnaires, font définitivement bouger les lignes", constate Sophie Deleuze. "Des votes 'sanction' à l'égard du management sont également envisageables."

Trop peu, trop tard?

Dans les interactions entre le monde de la finance et les entreprises, les avancées en matière de durabilité ne sont pas toujours aussi évidentes. "Beaucoup de gens font ça en traînant les pieds, c'est très ambivalent", confie Vincent Auriac, président d’Axylia, société de conseil en investissement spécialisée dans la finance responsable et le climat, qui conseille des associations et des fondations.

"De manière générale, le secteur financier ne fait pas grand-chose. L'argument souvent avancé par un gestionnaire est qu'il ne pèse pas assez dans le capital."
Vincent Auriac
Président d’Axylia

"Certaines sociétés de gestion prennent cinq ans avant de faire avancer les choses", précise-t-il. "De manière générale, le secteur financier ne fait pas grand-chose. L'argument souvent avancé par un gestionnaire est qu'il ne pèse pas suffisamment dans le capital des entreprises."

Tout dépend, aussi, des compétences des gestionnaires d'actifs financiers en matière de durabilité: certains se contentent de coller à des indices boursiers, tandis que d'autres s'impliquent dans le contrôle actionnarial. "Il existe de très bons et de très mauvais gérants ISR" (investissement socialement responsable, NDLR), constate Vincent Auriac. "Il faut pouvoir prendre les sujets climatiques à bras-le-corps, ce qui peut être technique."

23,9
%
Selon le rapport du Réseau Financité sur l'ISR, en Belgique, les fonds durables représentaient 23,9% du marché fin 2019.

La transition vers une finance durable est aussi vue comme trop frileuse et trop lente. Dans son dernier rapport annuel sur l'ISR en Belgique, le Réseau Financité, association qui milite pour une finance plus respectueuse des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance, NDLR), estime la proportion des fonds durables à 23,9% du marché fin 2019. Autrement dit, plus de trois quarts de l'argent géré n'est soumis à aucun critère de durabilité. Et il a fallu dix ans pour passer de moins de 9% de parts de marché durables au niveau actuel, soit une progression de 15 points de pourcentage depuis 2009. À ce rythme, il faudrait encore cinquante ans pour que la finance belge soit intégralement vertueuse, sur le plan environnemental notamment. Or, l'Europe ambitionne d'être neutre pour le climat en 2050.

Indice durable facile à comprendre

La finance doit donc en faire davantage, et plus rapidement. Est-ce faisable? "Des données sont disponibles, il suffit de les utiliser", tranche Vincent Auriac. Sa société, Axylia, a élaboré récemment un indice baptisé "Vérité 40", une allusion au célèbre Cac 40, indice emblématique de la Bourse de Paris. Dans le Vérité 40, on ne trouve pas les plus grandes capitalisations françaises, mais bien les sociétés françaises dont le bilan résiste le mieux au coût de leurs émissions de CO2.

"Au lieu de prendre deux cents critères, nous avons considéré que, dans les dix prochaines années, il faudrait mener la bataille du climat."
Vincent Auriac
Président d’Axylia

Axylia a collecté toutes les données des sociétés cotées en France en matière d'émissions de gaz carbonique. Elle a ensuite calculé, sur base du prix officiel de la tonne de CO2, la facture que cela représentait pour chacune d'entre elles. En déduisant cette facture de leur résultat opérationnel, Axylia a établi un nouveau classement des entreprises françaises. Le résultat a fait grincer des dents… 25% des sociétés ont été exclues parce qu'elles ne divulguaient pas leurs émissions de CO2. Pour un autre quart des entreprises, le résultat opérationnel est devenu négatif après déduction de la facture CO2. Seule la moitié de la cote parisienne est capable de payer cette facture avec son résultat d'exploitation. Sur cette base, Axylia a établi son indice Vérité 40. Contrairement au Cac 40, on n'y trouve aucune pétrolière et aucune banque…

"Si les clients particuliers ou les ONG n'en font pas la demande en exerçant une pression énorme, le monde de la finance ne fait rien."
Vincent Auriac
Président d’Axylia

"Cela, c'est quelque chose que les clients comprennent", développe Vincent Auriac. "Nous ne l'avons pas fait par économie, mais au lieu de prendre deux cents critères, nous avons considéré que, dans les dix prochaines années, il faudrait mener la bataille du climat." La simplicité de la démarche semble faire mouche. "Quand nous avons présenté l'indice à une association cliente, son directeur financier nous a remerciés, parce qu'il avait tout compris et était prêt à aller défendre son choix devant les conseils d'administration des entreprises dans lesquelles cette association investit. Ce sont ces gens-là qui font progresser l'investissement durable. Quand l'ISR ne progresse pas, c'est qu’il est trop compliqué."

Optimisme

Enfin, les investisseurs particuliers ne doivent pas sous-estimer leur rôle dans la transition durable. "Quand nous entamons un engagement avec une entreprise sur certaines questions ESG, et que nous n'obtenons pas de réponse, nous devons augmenter notre pression sur cette entreprise: c’est le processus d''escalation' (intensification, NDLR)", explique Ophélie Mortier.

"C'est un cercle vertueux. Nous nous sentons poussés par les investisseurs, nous poussons les entreprises: ça finit par générer un effet boule de neige."
Ophélie Mortier
Responsible Investment Strategist chez Degroof Petercam

"Ensuite, nous sommes, nous aussi, challengés par les investisseurs: ils veulent savoir où en est le processus, pourquoi tel résultat n'est pas obtenu, etc.", précise-t-elle. "C'est un cercle vertueux. Nous nous sentons poussés par les investisseurs, nous poussons les entreprises: ça finit par générer un effet boule de neige."

Vincent Auriac va plus loin, et considère que, sans les particuliers, rien n'avancerait. "Les gestionnaires d'actifs aiment suivre des indices boursiers: par exemple, s'ils en trouvent un dont la part de pétrolières se limite à 15%, ils s'en satisferont et n'auront pas l'idée de réduire cette exposition à 0%, alors que c'est l’objectif des investisseurs. En réalité, si les clients particuliers ou les ONG n'en font pas la demande en exerçant une pression énorme, le monde de la finance ne fait rien."

"Les conseils d'administration des sociétés vont devoir mettre la durabilité à leur agenda, que ce soit par conviction ou sous la pression d'actionnaires activistes."
Anne-Sophie Pijcke
Consultante d’entreprises sur les questions de gouvernance et de durabilité

Si le chemin vers une économie poussée à la durabilité par la finance semble encore long, l'optimisme est néanmoins de mise. "Les conseils d'administration des sociétés vont devoir mettre la durabilité à leur agenda, que ce soit par conviction ou sous la pression d'actionnaires activistes", prédit Anne-Sophie Pijcke, consultante d'entreprises sur les questions de gouvernance et de durabilité. Pour les entreprises récalcitrantes, cela pourrait même se finir… en justice.

"En France, les grandes sociétés doivent établir leur raison d'être, c'est-à-dire déclarer en quoi elles sont au service de la société", explique Anne-Sophie Pijcke. "Dans ce cadre, le pétrolier Total a fixé sa stratégie climatique, mais des ONG et collectivités locales ont estimé que cet engagement de Total manquait de substance, et était incompatible avec ses engagements pris dans le cadre de l'accord de Paris. Le tribunal de Nanterre vient de se déclarer compétent pour trancher ce litige et donc, pour la première fois, la justice va analyser la stratégie d'une société au regard de l'accord de Paris. C'est assez intéressant."

Passer par le palais de justice ne sera pas toujours nécessaire: les investisseurs peuvent déjà obtenir des résultats en matière de durabilité au palais de la bourse.

Le résumé

  • La prise en compte d'exigences de durabilité dans la finance a connu une évolution spectaculaire en quelques années.
  • Des actionnaires, regroupés dans le cadre d'initiatives conjointes, peuvent obtenir des changements importants dans la stratégie des entreprises.
  • Mais dans la finance, certains freinent encore. Les investisseurs particuliers peuvent aussi changer la donne en faisant pression sur les gestionnaires.
  • La justice va être amenée à vérifier la conformité des engagements d'une multinationale à l'accord de Paris.

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