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The Maul, stimulateur d'innovation pour PME

Les trois responsables du startup studio, Nicolas Streel, Xavier Gérard et David Laschet (de gauche à droite)

Ce nouvel accompagnateur de start-ups se focalise uniquement sur les projets innovants de PME. L’ambition ? Sortir des cartons une dizaine de start-ups par an.

Probablement parmi les plus délaissées dans leur désir d’innovation, les PME sont pourtant des niches non négligeables d’idées nouvelles. Depuis quelques mois, The Maul, une nouvelle structure d’accompagnement, a décidé de se pencher spécifiquement sur les idées start-ups issues de l’imagination des petites et moyennes entreprises.

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start-ups créées
The Maul espère lancer une dizaine de start-ups par an.

"Beaucoup de PME ont par exemple des projets d’innovation pour développer une app ou un objet connecté", explique Nicolas Streel, l’un des trois responsables de la structure installée à Mont-Saint-Guibert. "Le problème, c’est que pour y parvenir, le patron de la PME  doit se dupliquer entre son rôle de CEO de l’entreprise qui le fait vivre et celui de responsable d’un produit externe". Afin de mettre fin à cette dualité, The Maul propose d’externaliser les bonnes idées d’entrepreneurs en start-up. "Concrètement, on leur propose de faire une spin-out de leur idée. On prend des parts dans leur projet et on y investit de l’argent, du temps et des moyens", explique Xavier Gérard, l’un des autres cofondateurs de The Maul.

Dentiste développeur d’appli

Encore à ses débuts, le  "start-up studio" s’intéresse aujourd’hui à plusieurs projets. "Ils sont tous à des stades différents davancée ", explique David Laschet, le dernier membre de la société. "L’un des projets auxquels on croit le plus est l’application Tooddoc. Elle a été développée par un dentiste dont l’agenda débordait. Il a donc lancé un agenda partagé pour permettre à de jeunes dentistes qui se lancent de se faire une patientèle avec les rendez-vous de dentistes plus expérimentés qui n’ont pas le temps de les prendre. En six mois, 16% des dentistes francophones ont utilisé son application", détaille David Laschet.

"Le taux de survie devrait être plus important que pour des start-ups classiques car on ne part pas de rien. Les entrepreneurs ont une parfaite connaissance du secteur et un projet qui répond à une demande précise"
Nicolas Streel
CMO de The Maul

"C’est typiquement un bon exemple pour nous. Le dentiste connait très bien le marché et, nous, on lui amène notre aide pour le développement de l’app. On accompagne aussi l’évolution de l’entreprise. Nous lui avons d’ailleurs récemment trouvé un COO", illustre le cofondateur.

Les responsables de la structure misent sur l’accompagnement d’une dizaine de start-ups par an. "Le taux de survie devrait être plus important que pour des start-ups classiques car on ne part pas de rien. Les entrepreneurs ont une parfaite connaissance du secteur et un projet qui répond à une demande précise", explique Nicolas Streel. The Maul prévoit également de prendre systématiquement des parts dans les jeunes pousses créées. "Mais nous souhaitons rester minoritaires, nous ne dépasserons jamais un sixième du capital.

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