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Investir en actions après la crise sanitaire

“Les investisseurs se concentrent à raison sur l’inflation, bien que nous pensions que ce risque n’est pas si important pour les marchés à moyen terme” - Daniel Morris, Chief Market Strategist chez BNP Paribas Asset Management

BNP Paribas Asset Management

Comment l’investisseur en actions doit-il positionner son portefeuille à présent que l’inflation s’accélère et que la hausse des taux, du moins aux États-Unis, ne relève plus de la science-fiction?

Nous nous attendons à ce que les taux d’intérêt continuent d’augmenter dans le monde entier, ce qui devrait profiter aux matières premières et aux actions de valeur. Les indices boursiers plus cycliques comme le Japon et les marchés émergents pourraient également se montrer performants pour ce qui concerne les actions, étant donné leur effet de levier au cours de l'accélération de la croissance mondiale. Les obligations des marchés émergents en monnaies locales pourraient aussi bénéficier d’un affaiblissement du dollar et de taux d’intérêt toujours attrayants par rapport à ce qui est disponible sur la plupart des marchés développés.

Les Bourses enchaînent les records, les valorisations ne cessent d’augmenter. Faut-il craindre un regain de volatilité à court terme?

L’environnement macroéconomique général reste favorable aux actions et aux actifs risqués, à présent que le taux de vaccination augmente et que les restrictions sanitaires s’assouplissent. Les banques centrales mènent toujours une politique accommodante et les gouvernements continueront à accorder des aides fiscales aux entreprises et aux ménages tant que cela sera nécessaire. Les analystes revoient les prévisions de bénéfices à la hausse et les multiples des marchés d’actions se contractent, étant donné que les indices boursiers, en termes de bénéfices, ne progressent pas aussi vite, voire accusent un certain recul. Quels sont les risques? Les investisseurs se concentrent – à raison – sur l’inflation, bien que nous pensions que ce risque n’est pas si important pour les marchés à moyen terme. À court terme, il est clairement question de pression inflationniste. Mais nous sommes d’accord avec la Réserve fédérale américaine, qui n’y voit qu’un phénomène temporaire. Nous attendons un retour de l’inflation au niveau d’avant la pandémie dès que les économies rouvriront et que le déséquilibre entre l’offre et la demande se sera dissipé. Cela n’exclut pas la possibilité, cependant, que le marché prenne nerveux si la Fed commençait plus tôt que prévu à réduire ses achats de titres dans le cadre de son programme d’assouplissement qualitatif. Mais nous y verrons plus que probablement une opportunité d’achat.

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